Dans les autres parties du
monde, on observe une contraction similaire de l’activité. L’incertitude est très
grande quant à l’ampleur et à la durée de la crise financière, principal facteur
dans le recul de l’activité. Les retombées du secteur financier sur l’économie
réelle se sont déjà traduites dans un grand nombre de pays par une aggravation
du chômage, qui touche des familles et des communautés entières et est source
d’incertitude et d’angoisse. Inverser cette évolution doit être la priorité centrale,
en plus du rétablissement, dans le système financier, d’une situation de
confiance et de stabilité.
La crise a éclaté à un moment d’étroite interdépendance mondiale. Face à
ces événements sans précédent, on ne peut utiliser les « vieilles recettes ». Il
faut de nouveaux mécanismes institutionnels pour élaborer des réponses
véritablement mondiales, intégrées et pluridisciplinaires, comme l’ont souligné
les dirigeants des pays du G20 à leur réunion de novembre, lorsqu’ils ont
demandé aux organisations internationales de les aider dans leur action.
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